#societe
10 posts · Last used Aug 03
Vive le vélooooo ! Vive le vélooooo !
Vive les vélooooooooos !!!!
Les grands, les petits, les vélos à paillettes, les pliables, les zanciens, les carrés !
Les vélos couleur Europe, Italie, Espagne (France c'est plus fade) !
Les zéléctriques, les musculaires, les vélos une roue !
Les couchés, les couchés-développés !
Les vélos sans frein, les vélos tandem !
Et vive les gens qui ont un PETIT VÉLO DANS LA TÊTE !!!!
#velo#velotaf #petrole #voiture #transport #transports #sport #societe #politique #decroissance #slow #bicyclette #velorution
Villages Vivants, c'est 35 commerces de #village rouverts en 7 ans.
Cette #scic rachète des locaux vides dans les bourgs ruraux, les rénove, puis les confie à des porteurs de projet : épiceries, cafés, librairies…
2 règles simples :
- 1 personne = 1 voix
- on ne « place » pas son argent : on devient sociétaire
Car, c'est une #societe #cooperative
L'entreprise appartient à celles et ceux qui la font vivre, pas à ceux qui misent le plus.
Numérique : l’ère du soin • Lab
https://lab.noesya.coop/publications/2026-05-27-numerique-lere-du-soin/
#IAGen #société
“#Windows est un logiciel de #surveillance” : un identifiant caché piste 1,4 milliard de PC, même sous #VPN, la preuve vient de tomber
"Chaque PC sous Windows embarque un identifiant unique, invisible, que #Microsoft peut relier à votre activité en ligne. Un VPN n'y change rien. Aucun réglage ne permet de le désactiver. C'est un document judiciaire américain, rendu public cette semaine dans une affaire de cybercriminalité, qui en révèle l'existence et la portée. 1,4 milliard de machines sont concernées."
#Société #ViePrivéehttps://www.lesnumeriques.com/informatique/windows-est-un-logiciel-de-surveillance-un-identifiant-cache-piste-1-4-milliard-de-pc-meme-sous-vpn-la-preuve-vient-de-tomber-n258980.html
Nouveau billet sur mon blog : Le marché du désir.
On nous a vendu les applis de rencontre comme l'optimisation ultime de nos vies affectives. Sauf qu'à force de filtrer le réel pour aller au plus vite, on a fini par industrialiser nos propres désirs sur le modèle d'Uber ou d'Amazon.
A lire ici : blogs.gayfr.social/libres-ebat…
#Déconstruction #Société #Technologie #LibresÉbats
RE: blogs.gayfr.social/api/posts/s…
Quoting
Souvenez-vous, quand les applis de rencontre sont arrivées, il y avait un côté terriblement séduisant. C’étaient la promesse de l’optimisation ultime du marché du désir. Plus besoin de perdre des heures dans des bars à décoder des regards ambigus ou à gérer le stress du rejet en face à face.
La machine nous offrait une interface fluide, de la data, des filtres, des cases. Tu coches ton orientation, ton rayon géographique, ton type de corps, et ce fameux rôle sexuel (actif/passif) dont on a tant de mal à se détacher.
En un clin d'œil, l'écran te sort un catalogue sur mesure. On a l’illusion de piloter sa vie sexuelle et affective avec une clarté limpide. Sauf qu’à force de filtrer le réel pour aller au plus vite, on a fini par industrialiser nos propres désirs.
La vérité, c'est que Tinder et Grindr n'ont pas été pensés pour libérer nos sexualités. Ils ont été conçus sur le modèle exact d'Uber ou d'Amazon, pour transformer l’autre en une ressource disponible en deux clics, livrable immédiatement au bas de ta porte. Le profil devient une marchandise, le swipe devient un acte d'achat, et le choix infini engendre... une insatisfaction permanente.
C'est la logique pure du capitalisme appliqué aux corps. Pour que le système tourne, il faut créer un sentiment de manque perpétuel. Pourquoi s'investir dans une conversation, pourquoi accepter les failles ou la complexité de la personne en face, quand un simple mouvement de pouce te promis un modèle plus récent, plus performant et garanti sans bla-bla ?
Sur l'appli, l'industrialisation des corps est totale. En nous forçant à nous segmenter (tribu, rôle, statut,....), la plateforme fige les identités. On ne rencontre plus un individu, on consomme une catégorie. Les corps sont triés, hiérarchisés selon les critères les plus brutaux de la performance virile : l'érection garantie, le corps bodybuildé, la jeunesse éternelle.
C’est la foire aux morceaux de viande. Quelques minutes de connexion suffisent pour voir pleuvoir des dizaines de photos non sollicitées. On exhibe la marchandise pour appâter le chaland.
Le pire, c'est que cette logique marchande détruit l'essence même de la rencontre : l’imprévisibilité.
Sur l'application, l'acte est entièrement scripté avant même d'avoir croisé le regard de l'autre. Tout est contractualisé en amont dans le tchat. Qui fait quoi, où, comment, et dans quelle position. Il n'y a plus aucune place pour la spontanéité, pour la découverte ou pour l'égarement. On se pointe au rendez-vous non pas pour rencontrer un humain, mais pour exécuter un cahier des charges. On a transformé le frisson de l'inconnu en une simple mécanique de livraison, où la moindre surprise ou la plus petite imperfection physique sont vécues comme un défaut de fabrication.
Derrière la théorie, le coût humain est bien réel. C'est le nœud à l'estomac quand on ouvre l'application. Ces plateformes ont été construites comme des machines à sous de casino. On y cherche frénétiquement un « match », un message, une validation. Et quand le compteur reste à zéro, le verdict tombe, notre valeur sur le marché est dévaluée. On se sent invisible, périmé.
Et pour échapper à ce couperet algorithmique, on en vient à tricher. On ment sur sa taille, on ajuste son poids, et surtout, on négocie avec le calendrier. Il suffit de regarder le nombre incroyable de profils bloqués éternellement à 29, 39 ou 49 ans. On frôle la dizaine supérieure comme on frôlerait un précipice, terrifié à l'idée de basculer dans la tranche d'âge suivante et de subir le nettoyage des filtres des autres utilisateurs. Ce n'est pas du vice, c'est une stratégie de survie. Le système nous force à falsifier notre propre réalité pour avoir le droit d'exister sur le marché.
Mais le piège se referme aussi quand les rencontres ont lieu. Combien de fois s'est-on retrouvé face à un humain qui ne correspond en rien au profil que l’on avait mis au panier. Ou pire, face à quelqu'un qui est déjà mentalement en train de swiper sur son téléphone pendant qu'on lui parle.
On ressort de là avec une sensation de vide immense.
Le génie pervers de ces applis, c'est leur pouvoir addictif. C'est un shoot de dopamine permanent. On s'épuise, on sature, on désinstalle l'application un dimanche soir par dégoût ou par fatigue mentale... pour la réinstaller le mardi suivant. Cet effet de manque est insidieux. On y revient non pas par désir réel, mais par réflexe, par peur du vide, parce que la machine nous a habitués à croire que la solitude ne pouvait se soigner qu’à coups de notifications.
C'est là que le piège devient purement comptable. Le business model de ces applis est en contradiction totale avec ton épanouissement amoureux. La machine n’a aucun intérêt à ce que tu trouves l'amour. Si tu trouves le grand amour, tu supprimes l'application, et la machine perd un client. Elle a tout intérêt à saboter subtilement nos chances de réussite pour prolonger votre quête à l'infini.
Alors, on fait quoi ? On supprime tout pour partir vivre en ermite ? Ce serait hypocrite, et ce n’est pas mon genre. Les applis sont là, confortables, bien installées dans nos vies. Elles ont leurs avantages malgré tout, elles restent un formidable brise-glace pour les timides, un raccourci magique quand on débarque dans une nouvelle ville, et le moyen de faire des rencontres qu'on n'aurait jamais croisées dans la vraie vie.
Il n’y a malheureusement pas de solution miracle, mais on peut déjà commencer par réintroduire du « temps mort ». On peut décider de désactiver les filtres trop stricts pour laisser sa chance à l'inconnu, ou s'imposer de discuter plus de trois jours avant de se caler un rendez-vous, histoire de redonner de l'épaisseur à l'humain derrière l'écran.
Sortir de la consommation, sous les draps comme sur nos écrans, c'est refuser de noter le mec en face comme une vulgaire livraison Deliveroo. C'est réapprendre le vertige de l'imprévu, accepter la panne, et s'autoriser une vraie discussion sans exiger qu'elle se termine forcément par une performance sexuelle normée.
Vos AirPods, votre iPhone et vos appareils Android bientôt trackés par les radars automatiques
"La société Leonardo commercialise SignalTrace, une option pour caméras de surveillance capable de scanner les signaux Bluetooth et Wi-Fi des smartphones et écouteurs afin de lier les appareils aux plaques d’immatriculation.".
#France #société #ViePrivée #omnisurveillancehttps://www.01net.com/actualites/vos-airpods-votre-iphone-et-vos-appareils-android-bientot-trackes-par-les-radars-automatiques.html
"On a été étonnés" : ce que révèlent dix ans de "zéro pesticide" sur des cultures soi-disant dépendantes du "parapluie chimique"
"Une étude sur dix ans coordonnée par l’#Inrae, dont les résultats viennent d’être publiés, montre que l’on peut se passer totalement de #pesticides dans les grandes cultures (blé, colza, orge, betterave…) tout en obtenant des rendements satisfaisants et en préservant la viabilité économique des exploitations.".
#Science #Société #agriculture #AgricultureIntensive #environnement #SantéPublique pollution eau
https://www.lamontagne.fr/paris-75000/economie/on-a-ete-etonnes-ce-que-revelent-dix-ans-de-zero-pesticide-sur-des-cultures-soi-disant-dependantes-de-la-chimie_14973868/
la route est droite et la pente est nulle
Jean-Pierre Raffarin / Ken Jones
#mood #psychology #politique #societe #winter
Face à l’explosion des cancers, la France détourne le regard
https://elucid.media/societe/face-a-l-explosion-des-cancers-la-france-detourne-le-regard
La France bat des records de cancers. Derrière les chiffres, les causes les plus dérangeantes restent passées sous silence...
#Politique #Société
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